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Pandore, la boîte et la pomme

L'esprit des symboles

Beaucoup ont entendu parler, même vaguement, de l'archétype de Pandore, qui a ouvert la boîte interdite où sommeillaient les démons de l'Humanité - et aussi l'espérance. Pandora (en grec ancien Πανδώρα / Pandốra) signifie « ornée de tous les dons » ou « celle qui donne tout »1. Elle avait reçu des dieux la beauté, l'intelligence, la sensibilité et bien sûr, la curiosité. On fait souvent référence à la boîte de Pandore mais dans la plupart des versions du mythe, il s'agit plutôt d'une jarre.

Quant à la pomme - en particulier la pomme dorée - c'est un symbole chargé de mystère dont les connotations abondent en paradoxes. Pour les Grecs de l'antiquité c'est l'offrande d'Éris, la déesse du chaos, qui provoqua la discorde au banquet des dieux et finit par déclencher la guerre de Troyes. C'est aussi le trésor du jardin des Hespérides où n'ont accès que les Muses et certains héros. Dans la mythologie scandinave, ce sont les fruits sacrés sur lesquels veille Idhuna, symboles d'amour et d'immortalité - les fruits de l'Arbre de Vie, donc. Tout de même étrange que ce même fruit soit, par deux cultures différentes, associé d'une part à la déesse du chaos et de l'autre à une déesse de la vie. Peut-on soupçonner un renversement d'anciens archétypes féminins par les sociétés patriarcales qui ont jeté les bases de notre civilisation? C'est à se demander à quoi fait référence cet arbre aux fruits dorés, porteurs de merveilleux et dangereux secrets...

"Qui était le coupable inventeur de ce drame?
Sur qui doit-on jeter le blâme?
Pandore avec la boîte ou Ève avec la pomme?
Le sphinx? Le serpent? La madone?"

Extrait du Carrousel des Âges
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Le Chant des Bardes (partie 1)

Au crépuscule d'un monde

La légende raconte qu'en des temps anciens, une civilisation prospérait dans les forêts du nord de l'Europe sous le regard d'une Grande Déesse et d'un Dieu Musicien. Il y avait parmi ces sociétés des bardes, dont le rôle était d'entretenir et de transmettre le feu sacré de la mémoire - (bard'acht en Gaëlique peut se traduire poésie, mais le rôle de ces individus s'étendait à l'histoire, la philosophie, le folklore et la magie). Certains de ces bardes étaient instruits dans les traditions mystiques et deviendraient éventuellement des Druides et des Bruidhanas. À l'instar des hommes et femmes médecine d'Amérique, et des chamanes d'Asie, ceux-ci servaient d'interprètes entre le monde spirituel et le monde humain.

Vint un jour où, contre l'horizon écarlate, se profilèrent sur la colline les légions de l'envahisseur. Rome rêvait d'avoir mainmise sur le monde, et tout ce qui n'était pas Rome l'en empêchait. La guerre fit ses ravages, et l'armée de l'Empire était trop nombreuse pour être repoussée.

Devant une fin certaine, sachant que leur héritage disparaîtrait bientôt dans le fracas des lances et des épées, une poignée de bardes, druides et bruidhanas se réunirent dans un cercle de pierres sous la pleine lune, au sommet d'une falaise surplombant la mer. Ils avaient peu de temps - les légions se resserraient sur eux - et ils devaient à tout prix faire en sorte que si eux étaient condamnés à mourir, leur mémoire, elle, survivrait. Cette sagesse ancestrale de laquelle ils avaient hérité serait nécessaire un jour, ils le savaient, pour guérir une blessure profonde dans l'âme humaine. Ils scellèrent lors d'une cérémonie les clés de leur mémoire dans sept chants sacrés, qu'ils entreposèrent en un lieu hors de portée de Rome.

Lorsque les légions déferlèrent sur le promontoire, parmi les dolmens, la dernière bruidhana chanta la dernière note de son chant sacré au moment où une lance de fer la transperçait. Son regard plongé dans l'océan, elle versa une dernière larme et murmura: "je reviendrai"... puis son corps inerte s'écroula. La Gaule devint Rome, mais l'héritage vivait toujours dans un repli du temps et de l'espace, prêt à être redécouvert un jour, lorsque les lointains descendants de l'Humanité le chercheraient. C'était bel et bien la fin d'une ère, mais aussi, le commencement du long voyage du Chant des Bardes qui traverserait la mer et les époques pour parvenir jusqu'à nous.

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Les Ruines d'Atlantis

À l’heure du crépuscule où la lumière danse
Sur les profondeurs de l’océan immense,
Remonte parfois, des tréfonds de la mer,
Un écho mystérieux, un rayon éphémère ;

Et les yeux des marins fixés sur l’horizon
Captent une image étrange qui trouble leur vision ;
Et leur raison se démène pour expliquer
Les tours d’ivoire et d’or d’une ancienne cité.

Alors on aperçoit, dans un rayon de lune,
Des monuments noyés par une mer de brume,
Des fresques fissurées, des allées, des bassins,
Et d’étranges lueurs qui se déplacent au loin.

Là, parmi les fontaines et les statues de sel,
Un ange aux ailes brisées tend la main vers le ciel…
On croirait voir ses yeux de topaze verser
Dans le bassin limpide, une larme glacée.

Lumière fantomatique d’une mémoire si grande
Que même morte, encore, elle vit dans les légendes :
Existes-tu ? Hélas, tu ne veux rien prouver
Et qui cherche des preuves ne peut rien trouver !

Elles sont pourtant ici, les ruines d’Atlantis !
Comme l’histoire qui répète ses souvenirs brouillés ;
Comme l’espoir hésitant qui cherche encore sa rime
À l’heure où la brume sent le soleil se lever.

Emportez-moi ! ô Muses d’un temps révolu,
Sur les ailes du rêve ! Que mon âme évolue
Sur des sentiers secrets, en suivant votre voix.
Si je peux j’essaierai d’écrire ce que je vois.

Montrez-moi le grand livre inscrit dans les étoiles
Où en lettres de feu, sur un ciel de cristal,
Est gravé à jamais, pourvu qu’on imagine,
Le chant que le cosmos chantait aux origines.
Extrait de
Requiem
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"Dans la province de l'esprit, ce qui est cru vrai est vrai ou le devient, jusqu'à certaines limites à définir par l'expérience et l'expérimentation. Ces limites sont en fait d'autres croyances à transcender. Il n'y a dans l'esprit aucune limite."

- John C. Lily

Requiem

Recueil de poésie incantatoire en cinq chants. (PDF, 64 pages)

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